LE PASSAGE DES ELFES

LE PASSAGE DES ELFES
Frodon : Sam! Des Elfes des bois! Ils s'envont aux Hâvres bien au delà des Tours Blanches. Les Hâvres Gris.
Sam : Ils quittent la Terre du Milieu
Frodon : Pour ne jamais y revenir
Sam : J'ignore pourquoi mais ça me rend triste... N'importe comment que je me mette y a une racine qui me laboure le dos.
Frodon : Tu n'as qu'a fermer les yeux, imaginer que tu es bien installé dans ton lit avec un oreiller en plume et un bon matelas moelleux.
Sam : Ca marcheras pas M. Frodon. J'arriverais pas à m'endormir ici.
Frodon : Moi non plus, Sam.

# Posté le samedi 23 décembre 2006 02:42

Modifié le lundi 21 mai 2007 14:20

SAROUMANE LE BLANC

SAROUMANE LE BLANC
Saroumane : De la fumée s'élève une nouvelle fois de la Montagne de Destin. L'ennemi avance et Gandalf le Gris chevauche vers Isengard dans l'attente de mon conseil. Car c'est ce pourquoi vous êtes venu. N'est-ce pas mon vieil ami?
Gandalf : Saroumane!
Saroumane : Vous êtes sur de cela?
Gandalf : Je n'ai aucun doute.
Saroumane : Alors l'Anneau de pouvoir a été retrouvé.
Gandalf : Durant toutes ces années, il était dans la Comté, juste dessous mon nez.
Saroumane : Et vous n'avez pas eu le bon sens de le voir. Votre amour de l'herbe à fumer des semi-hommes a nettement altéré votre esprit.
Gandalf : Mais nous avons encore du temps. Enfin assez pour contrer Sauron si nous agissons rapidement.
Saroumane : Du temps ? De combien croyez-vous que nous disposons. Sauron a recouvert l'essentiel de sa force d'autrefois. Il ne peut toujours pas prendre sa forme physique, mais son esprit n'a rien perdu de sa puissance. Caché dans sa forteresse, le Seigneur de Mordor voit tout. Son regard perce les nuages, les ombres, la terre et la chaiore. Vous savez de quoi je parle Gandalf ? Un grand Oeil, sans paupières, nimbé de flammes.
Gandalf : Oui Sauron.
Saroumane : Il rassemble tout ce qui est maléfique, bientôt, il aura formé une armée assez puissante pour attaquer le Terre du Milieu, Gandalf.
Gandalf : Vous savez cela ? Comment se fait-il ?
Saroumane : Je l'ai vu!
Gandalf : Un palantir est un objet dangereux, Saroumane.
Saroumane : Pourquoi ? Pourquoi aurions-nous peur de l'utiliser ?
Gandalf : Nous ignorons ce que sont devenus les pierres de vision perdus. Nous ignorons qui d'autre peut voir par elles.
Saroumane : L'ennemi est plus avancé que vous croyez. Les forces de Sauron sont dejà en marche. Les neuf ont quitté Minas Morgul.
Gandalf : Les Neuf?
Saroumane : Ils ont traversé la rivière Isen la veille du solstice d'été sous l'apparence de cavaliers noirs.
Gandalf : Ils ont gagné la Comté?
Saroumane : Ils vont trouver l'Anneau et tuer son porteur.
Gandalf : Frodon !
Saroumane : Vous n'avez pas sérieusement cru qu'un homme pourrait s'élever contre la volonté de Sauron. Personne ne le peut. Entre le pouvoir du Mordor, il ne peut y avoir de victoire. Il faut nous jouindre à lui, Galdalf. Il faut nous rallier à Sauron. Ce serait plus sage mon ami.
Gandalf : Dites-moi, ami, quand Saroumane le Sage a-t-il abandonné la raison pour la folie?
Saroumane : Je vous ai donné une chance Gandalf de m'aider de votre plein gré mais vous avez préféré la voie de la souffrance !

# Posté le samedi 23 décembre 2006 02:43

Modifié le lundi 21 mai 2007 14:36

UN RACCOURCI VERS LES CHAMPIGNONS

UN RACCOURCI VERS LES CHAMPIGNONS
Sam : M. Frodon ! Frodon ! J'ai cru que je vous avais perdu !
Frodon : Qu'est-ce que tu racontes ?
Sam : C'est juste que M.Gandalf a dit une chose.
Frodon : Qu'a-t-il dit?
Sam : “Surtout ne le perdez pas Sam Gamegie!”Alors je veux pas vous perdr!
Frodon : Nous sommes encore dans la Comté. Que pourrait-il bien se passer ?
Pippin : Frodon, Merry! C'est Frodon Sacquet!
Merry : Bonjour Frodon!
Sam : Lachez-le, relevez-vous!
Frodon : Que veut dire tout ceci ?
Merry : Sam!
Sam : Vous avez visité les cultures du Père Margotte !
Pippin : Pourquoi est-il si énervé? Il ne sagit que d'une botte de carottes ! Et de quelques choux ! Et aussi des trois sacs de pommes de terre que nous avons emprunté la semaine passée. Ainsi que les champignons de la semaine d'avant !
Merry : Et Pippin! Si tu veux mon avis sa réaction est démesurée! Vite, fuyons !
Pippin : C'était moins une !
Merry : Je crois que je me suis cassé quelque chos!
Sam : Fiez-vous à un Brandebouc et un Touque !
Merry : Pardon. Ce n'était qu'un détour. Un raccourci !
Sam : Un raccourci pour où?
Pippin : Des champignons !
Frodon : Nous devrions quitter la route! Quittez la route ! Vite !
Sam : Frodon!
Frodon : Qu'est-ce que c'était?

# Posté le samedi 23 décembre 2006 02:48

Modifié le lundi 21 mai 2007 14:21

LE BAC DE CHATEAUBOUC

LE BAC DE CHATEAUBOUC
Sam : Vous voyez quelque chose ?
Frodon : Non rien!
Pippin : Qu'est-ce qu'il se passe ?
Merry : Ce cavalier noir est en train de chercher quelque chose ou quelqu'un, Frodon ?
Sam : Baissez-vous !
Frodon : Je dois quitter la Comté ! Sam et moi, nous nous rendons à Bre!
Merry : Bien le Bac de Châteaubouc. Suivez-moi. Par ici, suivez-moi !
Sam : Frodon !
Merry : Plus vite.
Sam : Frodon !
Merry : Détachez la corde.
Sam : Frodon..... Sautez !
Frodon : Où peut-il aller traverser ?
Merry : Au pont de Brandevin, à trente kilomètres !

# Posté le samedi 23 décembre 2006 02:49

Modifié le lundi 21 mai 2007 14:22

A L'ENSEIGNE DU PONEY FRINGANT

A L'ENSEIGNE DU PONEY FRINGANT
Frodon : Allons-y !
Garde : Qu'est-ce que vous voulez ?
Frodon : Nous cherchons l'auberge du Poney Fringant.
Garde : Des Hobbits, quatre Hobbits et de la Comté d'après votre parler ! Qu'est-ce qui vous ammène à Bree ?
Frodon : Nous souhaitons rester ici cette nuit. Et ce qui nous amène ne regarde que nous !
Garde : Oh, ts bien petits messieurs. Je voulais pas vous offenser. J'dois poser des questions après la tombée de la nuit. On dit qu'il y a de drôle d'oiseaux dans les environs. On n'est jamais trop prudent !
Frodon : Excusez-moi !
Poiredebeurré : Bien le bonsoir petis messieurs. Qu'est-ce que je peux faire pour vous. Si vous cherchez un endroit pour passer la nuit, nous avons une coquette chambre pour Hobbits, très confortable. Nous sommes toujours fier de satisfaire les petits gens, Monsieur...
Frodon : Soucolline. Je m'appelle Soucolline.
Poiredebeurré : Soucolline ?
Frodon : Nous sommes des amis de Gandalf le Gris. Pouvez-vous nous anoncer à lui ?
Poiredebeurré : Gandalf ? Gandalf ? Oh oui, je me souviens. Un vieux bonhomme, chapeau pointu, grande barbe grise,... pas vu depuis six mois.
Sam : Qu'est-ce qu'on fait alors ?
Frodon : Sam, il va venir, il va arriver.
Pippin : Qu'est-ce que c'est ?
Merry : Ceci mon ami, est une pinte.
Pippin : Ils ne servent que des pintes ! J'en veux une.
Sam : Il vous en reste une à moitié pleine. Ce bougre nous a pas laché des yeux depuis qu'on est arrivé.
Frodon : Excusez-moi, l'Homme dans le coin là-bas, qui est-ce?
Poiredebeurré: C'est un des Rôdeurs, ils sont dangereux. Ils errent dans la nature. Son vrai nom, je ne le connaît pas, mais par ici, on le connaît sous le nom de Grand-Pas..
Frodon : Grand-pas !
Pippin : Sacquet ! Sûre que je connais un Sacquet ! Il est là-bas. Frodon Sacquet ! C'est mon cousin au deuxme degré du té de ma mère et du troisième degré du côté de mon père. Alors...
Sauron : Vous ne pouvez pas vous cacher ! Je vous vois. Il n'y a pas de vie dans leant. Seulement la mort.
Grand-Pas : Vous attirez bien trop l'attention sur vous, M. Soucolline !
Frodon : Que voulez-vous ?
Grand-Pas : Un peu de prudence de votre part, car vous ne transportez pas une babiole.
Frodon : Je ne transporte rien !
Grand-Pas : C'est cela ! Je peux éviter d'être vu si je le veux, mais disparaître totalement, c'est un don rare...
Frodon : Qui êtes-vous ?
Grand-Pas : Etes-vous effrayé ?
Frodon : Oui.
Grand-Pas : Pas assez apparement. Je sais ce qui vous poursuit.
Sam : Laissez-le ou je vous rosse longues jambes.
Grand-Pas : Vous êtes un vaillant c½ur jeune Hobbit. Mais cela ne vous suffira pas. Vous ne pouvez attendre le Magicien plus longtemps. Frodon ! Ils arrivent.

# Posté le samedi 23 décembre 2006 02:50

Modifié le lundi 21 mai 2007 14:37