FONDCOMBE

FONDCOMBE
Frodon : Où suis-je ?
Gandalf : Vous êtes dans la demeure d'Elrond. Il est dix heures du matin et nous sommes le 24 octobre, si vous voulez tout savoir !
Frodon : Gandalf !
Gandalf : Oui, je suis bien là ! Et vous avez de la chance d'y être vous aussi ! Quelques heures de plus et nous aurions été impuissants. Maintenant vous avez une grande force en vous, mon cher Hobbit !
Frodon : Que s'est-il passé Gandalf ? Pourquoi ntes-vous pas venu ?
Gandalf : Oh, je suis navré Frodon ! J'ai été retardé.
Saroumane : Une amitavec Saroumane. Ca ne se refuse pas comme cela ! Un mauvais tour mérite punition. C'est terminé. Embrassez le pouvoir de l'anneau ou embrassez votre propre destruction.
Gandalf : Il n'y a qu'un seul Seigneur de l'Anneau, lui seul a le pouvoir de se plier à sa volonté. Et il ne partage pas ce pouvoir.
Saroumane : Ainsi vous avez choisi la mort !

# Posté le samedi 23 décembre 2006 02:55

Modifié le lundi 21 mai 2007 14:25

NOMBREUSES RENCONTRES

NOMBREUSES RENCONTRES
Frodon : Gandalf ! Qu'y a-t-il ?
Gandalf : Il n'y a rien !
Sam : Frodon ! Miricorde, vous êtes réveil !
Gandalf : Sam est restez à votre chevet !
Sam : Ah, c'est qu'on s'est fait du mourron pour vous. Pas vrai votre seigneurie.
Gandalf : Gce aux talents du Seigneur Elrond, vous commencez à vous remettre.
Elrond : Bienvenue à Fondcombe, Frodon Sacquet.
Frodon : Bilbon !
Bilbon : Alors Frodon, mon garçon !
Frodon : “Allez et Retour. cit d'un Hobbit par Bilbon Sacquet”. C'est merveilleux !
BilbonJe pensais revenir mmerveiller devant les enchantements de la Fot Noire! Visiter Esgaroth et revoir la Montagne Solitaire. Mais lge semble finalement m'avoir rattrappé.
Frodon : La Com me manque ! J'ai passé toute mon enfance à m'imaginer que j'étais quelque part ailleur avec vous, vivant l'une de vos avantures ! Mais mon aventure à moi, s'est révée être difrente. Je ne suis pas comme vous, Bilbon !
Bilbon : Mon cher petit !
Sam : Voyons qu'est-ce que j'ai oublié ?
Frodon : Tu fais déjà nos sacs ?
Sam : Y a pas de mal à se tenir ps ?
Frodon : Je croyais que tu voulais voir des Elfes ?
Sam : Sûr que je veux...
Frodon : Plus que tout autre chose.
Sam : Que oui ! Seulement, on a fait ce que Gandalf voulait pas vrai ? On a apporté l'Anneau jusqu'à Fondcombe. Alors, j'ai cru, comme vous alliez mieux qu'on partirais vite...chez nous.
Frodon : Tu as raison Sam. Nous avons fait se qu'on attendait de nous. L'Anneau sera en sureté à Fondcombe. Je suis prêt à retourner chez nous.

# Posté le samedi 23 décembre 2006 02:56

Modifié le lundi 21 mai 2007 14:27

LA DESTINEE DE L'ANNEAU

LA DESTINEE DE L'ANNEAU
Elrond : Il recouvre ses forces.
Gandalf : Cette blessure ne guérira jamais totalement. Il l'a portera pour le restant de sa vie.
Elrond : Cependant, en portant l'Anneau si loin, le Hobbit a fait preuve d'une extraordinaire résistance à ses attraits maléfiques.
Gandalf : C'est un fardeau qu'il n'aurait jamais avoir à porter. Nous ne devons plus rien lui demander.
Elrond : Gandalf ! L'ennemi est en marche. Les forces de Sauron se rassemblent à l'Est, son Oeil est fixé sur Fondcombe. Et d'après vos dires. Saroumane nous a trahi. La liste de nos alliés s'amenuise.
Gandalf : Sa traîtrise est plus grande que vous ne croyez. Par un audieux procédé, Saroumane a croisé des Orques avec des Gobelins dans le but d'en élever une armée dans les cavernes de l'Isengard, une armée capable de se déplacer au grand jour et de parcourir une grande distance rapidement. Saroumane vient pour prendre l'Anneau.
Elrond : Ce mal ne peut être gardé secret par le pouvoir des Elfes ! Nous n'avons pas la force de combattre à la fois le Mordor et l'Isengard. Gandalf ! L'Anneau ne peut rester ici. Ce péril concerne toute la Terre du Milieu. Ce sont ces représentant qui doivent décider comment en venir à bout. Le temps des Elfes est révolu. Mon peuple quitte ses rivages, vers qui vous tournerez-vous lorsque nous serons parti ? Vers les Nains ? Ils se cachent dans les montagnes en quête de richesses et n'ont cure des problèmes des autres.
Gandalf : C'est dans les Hommes que nous devons placer notre espoir.
Elrond : Les Hommes? Ils sont faibles. La race des Hommes a failli : le sang de Nùmenor est presque éteint, sa fierté et sa digni oubliées. C'est à cause des Hommes que l'Anneau a survécu. J'étais Gandalf ! J'étais là, il y a 3.000 ans lorsqu'Isildur prid l'Anneau. Jtais là le jour la force des Hommes a failli. J'ai conduit Isildur au c½ur de la Montagne du Destin, où l'Anneau avait éforgé, le seul endroit il pouvait être détruit.lancait la dans le feu.Detruisé-le!
Isildir : Non !
Elrond : Isildir!! Tout aurait pu finir ce jour-là, mais il permit au mal de perdurer. Il garda l'Anneau et la lignée des Rois fut brisée. Il reste aucune force dans le travail des Hommes. Ils sont déchirée, dispersés et sans chef.
Gandalf : Il y en a un qui pourrait les réunifier. Celui qui peut prétendre au trône du Gondor.
Elrond : Il s'est détourné de cette voie, il y a fort longtemps. Il a choisit l'exil.

# Posté le samedi 23 décembre 2006 03:06

Modifié le lundi 21 mai 2007 14:27

LA LAME QUI FUT BRISEE

LA LAME QUI FUT BRISEE
Boromir : Vous n'etes pas un Elfe ?
Grand-Pas : Les Hommes du Sud sont les bienvenus ici !
Boromir : Qui êtes-vous ?
Grand-Pas : Un ami de Gandalf le Gris.
Boromir : Alors nous avons un but commun...mon ami. La lame brie de Narsil. Lpée qui a oté l'Anneau de la main de Sauron. Toujours tranchante. Rien de plus qu'un héritage brisé.
Arwen : Pourquoi avez-vous peur du passé ? Vous êtes le scendant d'Isildur, pas Isildur en personne, donc vous ntes pas l à son destin !
Grand-Pas : Leme sang coule dans mes veines, la même faiblesse.
Arwen : Votre heure va venir, vous affronterez le même mal et je suis sûre que vous le vaincrez! A si i-Dath ú-orthor. Ú or le a ú or nin.
[L'ombre n'a pas encore étendu son emprise, ni sur vous, ni sur moi]

# Posté le samedi 23 décembre 2006 03:07

Modifié le lundi 21 mai 2007 14:29

L'ETOILE DU SOIR

L'ETOILE DU SOIR
Arwen : Renech i lu i erui govannem ?
[Vous souvenez-vous de notre première rencontre ?]
Grand-Pas : Nauthannem i ned ol reniannen.
[J'ai cru que je m'était égaré dans un rêve.]
Arwen : Gwenwin in enninath...U-arnech in naeth i si celich.
[De longues années ont passées, vous n'aviez pas alors les mêmes tourments. Que vous avais-je dis ?]
Grand-Pas : Vous avez di vouloir vous lier a moi, abandonnant de ce fait l'immortalité de votre peuple.
Arwen : Et c'est ce que je ferais, je préfère partager une existence humaine avec vous qu'affronter tous les âges de ce monde toute seule. Je choisis une vie mortelle.
Grand-Pas : Vous ne pouvez m'offrir cela !
Arwen : C'est à moi de décider à qui offrir ma vie, tout comme mon c½ur.

# Posté le samedi 23 décembre 2006 03:11

Modifié le lundi 21 mai 2007 15:30