LE COL DE CARADHRAS

LE COL DE CARADHRAS
Aragorn : Frodon !...Boromir !
Boromir : C'est une étrange fatalique nous devions éprouver tant de peur et de doute pour une si petite chose, une si petite chose !
Aragorn : Boromir ! Rendez l'Anneau à Frodon !
Boromir : A vos ordres !...Je n'en ai cure !
Saroumane : Alors Gandalf, vous essayez de passer par le col de Caradhras ! Et si vous échouez, par où passerez-vous ? Si les montagnes triomphent, vous risqueriez-vous sur une route plus dangereuse encore ?
Legolas : J'entend une voix sinistre dans les airs !
Gandalf : C'est Saroumane !
Aragorn : Il essaye declencher une avalanche ! Gandalf ! Il faut faire demi-tour.
Gandalf : Non !
Boromir : Il faut quitter la montagne. Prennons par la trouée du Rohan, faites un détour par ma cité.
Aragorn : La trouée du Rohan nous rapproche trop d'Isengard.
Gimli : On ne peut pas passer par dessus la montagnes, alors passons par dessous. Passons par les Mines de la Moria
Saroumane : La Moria...Vous avez peur d'aller dans ces Mines. N'est-ce pas ? Les Nains ont creusé trop profondement, et avec trop d'habileté. Vous savez ce qu'il ontveillé dans lesnèbres de Khazad-dhûm. L'ombre et la flamme.
Gandalf : Laissons le Porteur de l'Anneaucider.
Boromir : On ne peut pas rester ici ou se sera la mort des Hobbits.
Gandalf : Frodon ?
Frodon : Nous passerons par les Mines.
Gandalf : Qu'il en soit ainsi !

# Posté le samedi 23 décembre 2006 03:19

Modifié le lundi 21 mai 2007 14:32

LA MORIA

LA MORIA
Gandalf : Frodon, venez soutenir un vieil homme. Comment va votre épaule ?
Frodon : Bien mieux qu'avant.
Gandalf : Et l'Anneau ? Vous sentez son pouvoir grandir, n'est-ce pas ? Je l'ai senti aussi. Vous devez être prudent. Le mal viendra à vous de l'extérieur de la Communauté... mais aussi de l'intérieur.
Frodon : En qui dois-je avoir confiance ?
Gandalf : Vous ne pouvez avoir confiance qu'en vous. Fiez-vous à vos forces.
Frodon : Qu'entendez-vous par là ?
Gandalf : Il y a maintes puissances en ce monde servant le bien ou le mal. Certaines sont plus fortes que moi. Ils en existent sûrement que je n'ai pas encore affrones.
Gimli : Les Murs de la Moria. Les portes des Nains sont invisibles lorsqu'elles sont closes.
Gandalf : Oui Gimli. Et leurs propres maîtres ne peuvent les trouver, ni les ouvrir quand leur secret en est oublié
Legolas : Pourquoi cela ne me surprend-t-il pas ?
Gandalf : Alors voyons... de l'Ithildin. Cela ne reflète que la lumière des étoiles et la lumière de la lune. Il est écrit : « Les Portes de Durin, Seigneur de la Moria. Parlez ami et entrez. »
Merry : Et vous comprenez ce que cela veut dire ?
Gandalf : C'est très simple. Si vous êtes un ami, vous donnez le mot de passe et les Portes s'ouvriront.
Pippin : Rien ne se passe !
Gandalf : Autrefois je connaissais les incantations dans toutes les langues des Elfes, des Hommes et des Orques.
Pippin : Alors, qu'allez-vous faire ?
Gandalf : Cogner sur les portes avec votre tête, Peregrin Touque. Et si cela ne les fracasse pas et qu'on me libère un peu de toutes vos questions idiotes, j'essayerais de trouver la formule d'ouverture !
Aragorn : Les Mines ne sont pas faites pour les poneys. Même pour ceux qui sont aussi courageux que Bill.
Sam : Au revoir Bill.
Aragorn : Allez va. Allez. Ne vous inquiétez pas Sam, il saura retrouver son chemin. Artez avec ces pierres !
Frodon : C'est une énigme. « Parlez ami et entrez ». Quel est le mot elfique pour ami ?
Gandalf : Mellon.
Gimli : Bientôt Maître Elfe vous allez pouvoir apprécier la légendaire hospitalité des Nains. Un bon feu, une bière brassée, une belle pièce de viande, car ceci mon ami est la demeure de mon cousin Balin ! Et ils appellent ça une mine ! Une mine !
Boromir : Ce n'est pas une mine. C'est un tombea!
Gimli : Non ! Non ! Non !
Legolas : Des Gobelins !
Boromir : Allons vers la trouée du Rohan. Nous n'aurions pas dû venir par ici. Allons, partons vite d'ici ! Allez, sortons !
Sam : Frodon ! Non ! Grand-Pas !
Merry : Lâche-le !
Gandalf : Dans les Mines !
Boromi: Legolas !
Aragorn : Faites ce qu'il dit !

# Posté le samedi 23 décembre 2006 03:20

Modifié le lundi 21 mai 2007 14:32

UN VOYAGE DANS L'OBSCURITE

UN VOYAGE DANS L'OBSCURITE
Gandalf : Nous n'avons plus le choix désormais. Il nous faut affronter les Ténèbres de la Moria. Soyez sur vos gardes ! Il y a des êtres plus anciens et plus répugnants que les Orques, dans les profondeurs du monde. Ne faites pas de bruit. Il nous faudra quatre jours de marche pour atteindre l'autre coté. Espérons que notre présence passera inaperçue. La richesse de la Moria ne vient pas de l'or ou des joyaux, mais du mithril. Bilbon avait une cotte de mailles que Thorin lui avait offerte.
Gimli : Oh ! Ca c'était un cadeau royal !
Gandalf : Je ne lui ai jamais dit. Mais sa valeur était plus importante que la Comté entière !
Merry : Pippin !
Gandalf : Je ne me souviens pas de cet endroit.
Pippin : Sommes-nous perdu?
Merry : Non.
Pippin : J'penses que si.
Merry : Chut ! Gandalffléchit.
Pippin : Merry ! J'ai faim.
Frodon : en bas. Il y a quelque chose !
Gandalf : C'est Gollum.
Frodon : Gollum ?
Gandalf : Cela fait maintenant trois jours qu'il nous suit.
Frodon : Il s'est échapdes donjons de Barad-Dûr!
Gandalf : Echappé ? Ou ralâché ? C'est l'Anneau qui l'a mené jusqu'ici. Il ne se débarassera jamais de sa dépendance de l'Anneau. Il l'aime et il le hait, autant qu'il s'aime et qu'il se hait. La vie de Sméagol est une triste histoire. Oui, Sméagol ! C'est ainsi qu'on l'appelait avant que l'Anneau ne le trouve, et ne le conduise à la folie.
Frodon : Quelle pitié que Bilbon ne l'ai pas tué quand il en a eu l'occasion !
Gandalf : De la pitié ? Mais c'est la pitié qui a retenue la main de votre oncle. Nombreux sont les vivants qui méritraient la mort et les morts qui méritraient la vie. Pouvez-vous leur rendre Frodon ? Alors ne soyez pas trop prompt à dispenser mort et jugement. Même les grands sages ne peuvent connaître toutes les fins. Mon c½ur me dit que Gollum a encore un rôle a joué. En bien ou en mal, avant que cette histoire ne se termine. De la pitié de Bilbon peut dépendre le sort de beaucoup.
Frodon : Je voudrais que l'Anneau ne soit jamais venu à moi. Que rien de tout ceci ne se soit passé.
Gandalf : Comme tous ceux qui vivent des heures si sombres, mais ce n'est pas à décider. Tout ce que nous devons décider c'est que faire du temps qui nous est imparti. Il y a d'autres forces à l'½uvre dans ce monde, à part la volonté du mal. Bilbon a étésigné pour trouver l'Anneau. Et dans ce cas vous aussi avez été désigné pour le détenir. Et ça c'est plutôt encourageant. Oh ! C'est par ic!
Merry : Ah ! Ca lui revient !
Gandalf : Pas du tout ! Mais l'air est moins nauséabond en bas. Dans le doute, Meriadoc, il faut toujours suivre son flair. Risquons-nous à faire un peu de lumière. Regardez ! Le Grand Royaume de la cité des Nains de Cavenain.
Sam : Sûr que c'est artistique. Y'a pas d'erreurs !

# Posté le samedi 23 décembre 2006 03:22

Modifié le lundi 21 mai 2007 14:33

LE TOMBEAU DE BALIN

LE TOMBEAU DE BALIN
Gandalf : Gimli !
Gimli : No! Non !
Gandalf : « Ici t Balin, fils de Fundin, Seigneur de la Moria ». Il est mort. C'est ce que je craignais.
Legolas : Il faut avancer, ne pas s'attarder ici.
Gandalf : « Ils ont pris le pont et la deuxième salle. Nous avons barricadé les portes. Les tambours viennent des profondeurs. Nous ne pouvons plus sortir. Une ombre s'avance dans le noir. Nous ne pouvons plus sortir. Ils arrivent... » Crétin de Touque ! Jetez-vous dedans la prochaine fois, cela nousbarassera de votre stupidité !
Sam : M. Frodo!
Legolas : Les Orques !
Aragorn : Reculez, restez près de Gandalf !
Boromir : Ils ont un Troll des Cavernes.
Gimli : Qu'ils approchent. Il y a encore un Nain dans la Moria qui respire !
Sam : J'commence par avoir le coup de main !
Aragorn : Frodon !
Frodon : Aragorn ! Aragorn !
Sam : Frodon ! Frodon !
Aragorn : O! Non.
Sam : Il est vivant !
Frodon : Je vais bien. Je n'ai rien.
Aragorn : Vous devriez être mort ! Cette lance transpercerait un sanglier.
Gandalf : Je crois que ce Hobbit est bien plus solide qu'il n'y paraît !
Gimli : Du mithril ! Vous êtes très surprenant M. Sacquet !

# Posté le samedi 23 décembre 2006 03:23

Modifié le lundi 21 mai 2007 14:33

LE PONT DE KHAZAD-DUM

LE PONT DE KHAZAD-DUM
Gandalf : Au pont de Khazad-Dûm ! Fuyon!
Boromir : Quel est ce nouveau mafice ?
Gandalf : Un Balrog. Un mon de l'Ancien Monde. Cet adversaire est plus fort que vous. Courrez !
Aragorn : Gandal!
Gandalf : Guidez-les Aragorn. Le pont est proche. Faites ce que je vous dit ! Les ées ne vous seront d'aucun secours ici.
Legolas : Gandalf !
Boromir : Merry, Pippin !
Aragorn : Sam ! Gimli !
Gimli : Personne ne lance un Nain ! Pas la barbe !
Aragorn : Frodo! Attention. Accrochez-vous. Accrochez-vous. Allez, penchez-vous.
Legolas : Dépêchez-vous. Faites vite.
Aragorn : Sautez !
Gandalf : Vers le pont. Dépêchez-vous. Vous ne passerez pas !
Frodon : Gandalf !
Gandalf : Je suis un Serviteur du Feu Secret, détenteur de la flamme d'Anor. Le feu sombre ne vous servira à rien, flamme d'Udûn. Repartez dans l'ombrVous ne passerez pas.
Boromir : Non ! No!
Frodon : Gandal!
Gandalf : Fuyez pauvres fou!
Frodo: Nooooooo!
Boromir : Aragorn !
Aragorn : Legola! Relevez-les !
Boromir : Accordez-leur un moment par pitié.
Aragorn : Dés la tombée de la nuit les collines grouillent d'Orques. Il nous faut atteindre les bois de la Lothlàrien. Allons, Boromir ! Legolas ! Gimli ! Relevons-les. Debout Sam ! Frodon ?

# Posté le samedi 23 décembre 2006 03:24

Modifié le lundi 21 mai 2007 14:34